Le bon Chemin de notre vie avec Yeshoua

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LE BON CHEMIN DE NOTRE VIE AVEC YESHOUA – R.&B. BERGER
Une biographie qui va bien au-delà de l’histoire aventureuse des deux frères Berger.
Issus d’une lignée sacerdotale, la vocation de Ruben et Benjamin suit la route tracée par les prêtres chargés de transporter l’Arche d’Alliance à Jérusalem.
Tout comme la destinée du peuple juif d’être une bénédiction pour les nations, l’itinéraire de ces deux hommes est une source d’espoir vivante et éternelle.

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Description

Ruben et Benjamin BERGER

Benjamin et Ruben BERGER ont grandi à New York, dans une famille juive orthodoxe venue d’Europe. Une partie de leur famille fut tuée à Auschwitz. Benjamin a fait des études d’architecture, Ruben de littérature française et de cinématographie.
Après des crises internes, ils rencontrent le Dieu vivant, celui de leurs pères et reconnaissent en Jésus, le Messie d’Israël.
Ruben Berger et son frère Benjamin sont responsables de la communauté messianique “L’agneau sur le Mont Sion” qui se rencontre à “Christ Church” dans la Vieille Ville de Jérusalem.
Bien connu en Europe, Ruben partage avec son coeur et son identité juive, les merveilles de la Parole de Dieu. Il approfondit les Écritures pour en faire comprendre toute la profondeur ainsi que la dimension prophétique pour aujourd’hui.
Ensemble, Ruben et Benjamin ont publié plusieurs livres traduits en français : “Le vrai visage du Christ”, “Le plan de Dieu pour Israël” et “Le chemin de notre vie”, témoignages de leur parcours et de leur découverte du Mashiah d’Israël.

LE BON CHEMIN DE NOTRE VIE AVEC YESHOUA

Une biographie qui va bien au-delà de l’histoire aventureuse des deux frères Berger.
Issus d’une lignée sacerdotale, la vocation de Ruben et Benjamin suit la route tracée par les prêtres chargés de transporter l’Arche d’Alliance à Jérusalem.
Tout comme la destinée du peuple juif d’être une bénédiction pour les nations, l’itinéraire de ces deux hommes est une source d’espoir vivante et éternelle.

Préface de Geri Keller
Fondation Schleife, Winterthour

Cette biographie des frères Benjamin et Ruben Berger me fait penser à un kaléidoscope – une sorte de « télescope » à travers lequel, en tant qu’enfants, nous pouvions découvrir avec émerveillement des créations d’images fabuleuses se transformant sans cesse. C’est à peu près de cette façon que les morceaux du puzzle de la biographie se rejoignent dans ce livre, pour former constamment de nouvelles images impressionnantes : tantôt il s’agit du tableau scintillant de l’orthodoxie juive, tantôt le secret du judaïsme messianique s’illumine, puis l’histoire du salut contemporaine du Dieu d’Israël avec son Premier Né se dévoile, ou encore de surprenantes perspectives s’ouvrent sur l’unité du Corps de Jésus. Après la lecture de ce livre, on ne peut que se joindre à la louange et à l’adoration de l’apôtre juif des nations : « O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles ! » (Romains 11 : 33)

Une chose est claire : cette biographie géniale, co-rédigée par le pasteur Christoph Meister, est bien plus qu’un simple récit d’aventures de deux frères. Ne sont-ils pas tous deux de descendance sacerdotale ? Au temps du roi David, l’arche de l’alliance juive, signe de la réelle présence de Dieu, devait être portée sur les épaules des sacrificateurs, pour être montée à Jérusalem. Comme un fil rouge, cet appel sacerdotal établit la cohérence à travers l’histoire de vie très entremêlée des deux frères hautement doués. Leurs parcours les a menés de New York en Europe, et finalement en Israël pour y tomber en terre comme un grain de blé. Ils vivent aujourd’hui à Jérusalem dans une petite communauté et dirigent une assemblée messianique mondialement connue, au cœur de la vieille ville. En raison de leur appel sacerdotal, un rôle-clé leur a été donné dans le pays de leurs pères. L’ « Olive Tree Fellowship », c’est-à-dire le « Groupement de l’Olivier » auquel appartiennent des responsables juifs messianiques, est un signe prophétique que l’autorité et la gloire de Dieu reviennent dans la ville du Grand Roi.

La vie et le ministère des deux frères ont une dimension hautement prophétique. La vocation du peuple juif est d’être une bénédiction pour toutes les nations. Aujourd’hui, alors que le nom d’Israël devient de plus en plus un mot de malédiction, se lèvent à nouveau des témoins ou des groupements issus du peuple juif qui, en dépit de l’antisémitisme et de l’antisionisme, réalisent leur appel à bénir les nations. Il est impossible de faire l’inventaire des bénédictions que la vie des deux frères a amenées, surtout dans les pays européens. Parallèlement, ils sont aussi un signe incontournable pour leur propre peuple : avec leurs différences, les deux frères se sont consacrés à vie à leur Seigneur, et se sont offerts l’un à l’autre. De cette façon, ils ont ouvert la porte des temps messianiques du Psaume 133. Et si l’accident mystérieux de Benjamin, dont le témoignage se trouve à la fin du livre, était, comme tant d’autres choses, un signe prophétique pour leur peuple ? Est-ce qu’un jour Israël va également se retrouver à terre, baignant mystérieusement dans son sang, apparemment sans aucun espoir, mais que pour lui comme pour Benjamin, la promesse de Dieu se réalisera, à savoir que la vie du peuple juif est toujours une vie d’entre les morts ?

C’est la simple histoire de vie de deux vases de terre, mais quelle source d’espérance vivante, éternelle, jaillit d’eux ! Peu importe, Juif ou non-Juif, celui qui a parcouru en esprit les chemins décrits ici par ces deux hommes, va poursuivre joyeusement sa propre voie.*

Geri Keller

Extrait :

L’histoire avec le militaire…

Benjamin raconte

Le temps de faire notre service militaire approchait. Nous étions déjà trop âgés pour un service normal, on nous a mis tout de suite dans la réserve. Nous avions l’impression que nous ne devrions pas porter d’armes, à cause de notre appel sacerdotal pour Juifs et non-Juifs. Nous avons donc soumis cette impression au Seigneur dans la prière. A deux reprises et de différentes façons, nous avons reçu une fois de plus chacun la même parole en Hébreux 13, 13 : « Sortant donc hors du camp, pour aller à Lui, en portant son opprobre ››. Nous avons écrit diverses lettres au gouvernement en expliquant que nous étions prêts à faire le service militaire, mais sans armes.

J’ai reçu mon ordre de marche le premier, mais la réponse sur le port d’arme tardait. Peu avant l’échéance, on nous a répondu que notre requête était refusée, que nous serions obligés de porter des armes. Mais sur la parole du Seigneur, nous savions que Dieu allait agir d’une façon ou d’une autre. Le jour de mon entrée au service, nous sommes partis les deux, très tôt, au bord du lac de Génésareth, car avant d’entrer au service militaire, je voulais profiter de nager encore une fois.
En me présentant au service, l’examen habituel et les questions n’ont pas tardé. J’ai répété aux fonctionnaires que j’étais prêt à faire mon service, mais sans porter d’armes, parce que Dieu me l’avait ordonné ainsi. – « Ok, si vous refusez les ordres, vous serez arrêté. » Ça s’est produit ainsi, et j’ai passé ma première nuit en prison à Tibériade.
Le lendemain matin, j’ai été transféré à Haïfa, ou j’ai attendu une journée en prison, pour être amené ensuite, pieds et mains liés, dans un quartier général militaire. Là, on m’a convoqué au bureau de l’officier principal qui m’a dit : « Je ne peux vraiment rien pour vous, car j’ai reçu l’ordre d’en haut, de vous dire que votre requête est refusée.
Je vous donne jusqu’à demain matin pour changer d’avis. Présentez-vous demain dans mon bureau, le matin de bonne heure ».

Je savais, sans l’ombre d’un doute, que Dieu nous avait parlé. Je me suis présenté au bureau de l’officier le lendemain matin, et j’ai attendu. Sans aucune explication il m’a dit : « Nous avons décidé de donner suite à votre demande ».
Je n’avais même pas eu le temps d’ouvrir la bouche. Il a appelé un soldat et dit : « Prends cet homme avec toi ». Il lui a donné par écrit les instructions de ne pas me donner d’armes, et que je pouvais accomplir mon service ainsi.
J’ai été envoyé a un autre endroit, où l’officier principal sur place m’a aussi questionné en essayant de me convaincre. Je lui ai dit : « Je ne suis pas un pacifiste, mais nous avons reçu une parole de Dieu et je m’y tiendrai ». Il a répondu : « Ok ».
On m’a donné un uniforme, mais ni casque, ni ceinture a cartouches. Je n’avais qu’à exécuter des travaux tout simples.

La soirée où les soldats doivent prêter serment approchait. Je n’y suis pas allé, mais dans le haut-parleur, j’ai entendu un officier dire aux soldats : « Nous avons un soldat ici qui ne porte pas d’armes — Kol haKavod ! » ce qui veut dire : « Félicitations ! » (litt. Tout l’honneur). Quelle n’a pas été ma surprise.

Dans le local de réunion, beaucoup de soldats regardaient des magazines pornographiques et toutes sortes de littérature sale. J’ai pensé : « Lors de mon prochain congé, je vais me procurer des Nouveaux Testaments », ce que j’ai fait. Je les ai apportés et j’ai dit à mes camarades : « J’ai quelque chose de bien meilleur pour vous ici ». Les livres partaient comme des petits pains… Tous ont reçu leur Nouveau Testament.

Il y avait là un officier particulièrement dur, tous avaient peur de lui. Un jour, tout le monde est parti en exercice. Je suis resté de garde, tout seul dans le baraquement. Cet officier est entré, est venu directement vers moi et m’a demandé : « As-tu un de ces livres pour moi ? » Malheureusement, je n’en avais plus, ce que je lui ai dit, en ajoutant : « Mais je vous en apporterai un ». Après le congé, j’ai emporte des exemplaires du Nouveau Testament avec moi et lui en ai mis un de côté. Est-ce qu’il me ferait de nouveau signe ? En effet, il est revenu, disant : « Vous rappelez-vous de ce que vous m’avez dit ? » « Oui. » – « J’aimerais l’avoir ». Ainsi, je lui ai remis un Nouveau Testament.

Cela se passait au début de mon service militaire. Pendant treize ans, on m’a gardé comme réserviste. Normalement, nous devions faire un mois de service par année, parfois plus, comme par exemple en 1982, lors de la première guerre du Liban. J’ai vécu beaucoup d’événements au service militaire. Dieu continuait à opérer des miracles. Je pouvais communiquer l’Evangile et il s’est passé beaucoup de choses. Après moi, Ruben et Shmouel ont dû aussi se présenter, et ont obtenu également l’autorisation de servir sans armes.

Information complémentaire

Auteur

Berger

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