Un peuple du Royaume

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UN PEUPLE DU ROYAUME – Ruben BERGER
Avec ce nouveau livre (enregistrement d’une conférence en Suisse en 2015), Ruben Berger donne une vue d’ensemble de ce thème, à travers la Bible, pour aider à comprendre le projet divin et mieux appréhender la grandeur du plan de Dieu et de ce qu’il veut faire dans notre temps

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Description

Ruben et Benjamin BERGER

Benjamin et Ruben BERGER ont grandi à New York, dans une famille juive orthodoxe venue d’Europe. Une partie de leur famille fut tuée à Auschwitz. Benjamin a fait des études d’architecture, Ruben de littérature française et de cinématographie.
Après des crises internes, ils rencontrent le Dieu vivant, celui de leurs pères et reconnaissent en Jésus, le Messie d’Israël.
Ruben Berger et son frère Benjamin sont responsables de la communauté messianique “L’agneau sur le Mont Sion” qui se rencontre à “Christ Church” dans la Vieille Ville de Jérusalem.
Bien connu en Europe, Ruben partage avec son cœur et son identité juive, les merveilles de la Parole de Dieu. Il approfondit les Écritures pour en faire comprendre toute la profondeur ainsi que la dimension prophétique pour aujourd’hui.
Ensemble, Ruben et Benjamin ont publié plusieurs livres traduits en français : “Le vrai visage du Christ”, “Le plan de Dieu pour Israël” et “Le chemin de notre vie”, témoignages de leur parcours et de leur découverte du Mashiah d’Israël.

UN PEUPLE DU ROYAUME

Avec ce nouveau livre (enregistrement d’une conférence en Suisse en 2015), Ruben Berger donne une vue d’ensemble de ce thème, à travers la Bible, pour aider à comprendre le projet divin et mieux appréhender la grandeur du plan de Dieu et de ce qu’il veut faire dans notre temps.
Le Royaume de Dieu existe de toute éternité et pour l’éternité et l’Éternel a choisi un peuple pour nous en montrer le chemin avec Abraham, Isaac et Yaakov, jusqu’à Yéchoua.
A travers le Tanak (Bible juive) et la Brit Hadasha (Nouveau Testament), Ruben nous dévoile dans quel temps de l’établissement du Royaume nous vivons.

Certes,il faut vivre dans le présent, avec le Seigneur dans les lieux célestes, mais avec une vision grande et aussi précise que possible du Royaume à venir, quand les royaumes de cette terre deviendront le Royaume de notre Dieu et de son Christ.
Ceux qui sont en Christ unis à Lui, seront,par cette Unité, réunis dans le corps “épousal” composé de Juifs et de non-Juifs. Ce livre “Un peuple du Royaume” vient nous communiquer cette espérance dans le retour de Yéchoua, et nous donner la force et la puissance de vaincre dans le temps présent.
Un peuple du Royaume … pour vivre dans la réalité de l’Alliance éternelle !

Extrait :

Jésus entre à Jérusalem. Dans l’Évangile de Jean, la foule dit « Hosanna, béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur, le Roi d’Israël » (Jean 12:13). Dans l’Évangile de Marc, « béni soit le Règne qui vient, le Règne de David notre père » (Marc 11:10). Ces paroles réjouissent le cœur. Vraiment, cette entrée de Jésus à Jérusalem était un acte prophétique tout particulier. Chaque Juif sait – quand j’étais jeune je le savais déjà – que le Messie viendra monté sur un âne.
Mais je ne savais pas que c’était Jésus. Je ne sais pas si vous avez constaté que sur les épaules de beaucoup d’ânes et sur tous ceux d’Israël, il y a deux rayures foncées, une horizontale et une verticale. C’est la croix. Chacun de ces ânes porte la croix, est marqué, désigné par une croix.
Le Roi d’Israël devait entrer sur un âne avant de venir sur un cheval blanc, avec gloire à Jérusalem et prendre vraiment sa place, quand toute la nation éclatera d’une joie profonde en disant : « Béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur ». Pour que Dieu puisse accomplir cette 2ème partie, « Il annoncera la paix aux nations et dominera d’une mer à l’autre », le Roi d’Israël devait d’abord passer par la « voie de l’âne », le chemin de la croix et de l’humilité comme le Serviteur de Dieu.
Et quand Jésus voit la ville de Jérusalem, Il pleure. Il s’approche de la ville et Il pleure parce qu’elle n’a pas connu les choses qui appartiennent à sa paix (Luc 19 :41-42). Elle n’a pas connu le temps où elle a été visitée (Luc 19 :44), c’était caché à ses yeux. Jérusalem, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés (Matt. 23 :37), Jérusalem la ville de Dieu, Jérusalem la ville de l’ultime combat.

…/…
Le procès de Jésus a été un simulacre de procès, et toute cette histoire a été un spectacle, une parodie de justice, et un témoignage devant les principautés désireuses de tuer le Prince de la vie. Une parodie devant le Ciel, devant Dieu et ses anges et Satan et ses anges, qui, à terme, va renverser les portes de l’enfer.
Jésus s’est tenu debout devant le sanhédrin, devant ce faux tribunal, où ont pris place même de faux témoins. Et on voit l’humilité de Dieu, Lui qui va juger les vivants et les morts, Il se laisse juger par sa créature, qui le condamne à mort ! Au lieu de nous trouver nous, sur le banc des accusés, à cause de nos péchés, c’est Lui, le Juge de tout l’univers qui est jugé, d’abord par son peuple, et ensuite par les Romains. Un double verdict, des Juifs et des non-Juifs : Coupable ! Il est amené au siège du jugement pour nous, pour nous délivrer de toute condamnation – notre part en vérité – et nous libérer aussi de notre esprit de jugement. Pour nous faire voir ce que ça donne quand l’homme juge, jusqu’où va son aberration : Car c’est Dieu qu’il accuse, qu’il juge digne de mort !
Les soldats romains tressent une couronne d’épines qu’ils posent sur sa tête, ils le revêtent d’un manteau de pourpre. Ils lui mettent un roseau dans la main droite et, s’agenouillant devant Lui, ils Le raillent en disant : Salut, Roi des Juifs, Roi des Juifs. (Matt. 27 :29). Puis Pilate prend Jésus, L’amène devant le peuple et dit : Voici votre roi. Et les principaux sacrificateurs répondent : Nous n’avons de roi que César (Jean 19 :14-15).
Cette malédiction nous a suivis jusqu’à ce jour. Au lieu que notre Roi règne sur nous, le Roi des Juifs, le Roi du monde, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, nous sommes sous le gouvernement et le règne de César. Encore aujourd’hui, sur notre terre, nous n’avons pas notre Roi, Celui qui doit gouverner pour nous. Mais ce jour va arriver.

…/…
La loi qui gouverne le Royaume de Dieu, c’est la loi de l’amour, et donner sa vie, par amour, jusqu’à ne pas craindre la mort, c’est le moyen pour vaincre l’ennemi. Et la couronne d’épines, et Golgotha, le lieu du crâne, sont aussi les merveilleux moyens de Dieu, chaque détail, chaque détail… C’est vraiment Dieu qui détrône notre intelligence déchue par la couronne d’épines et le jugement de Golgotha.
Cette intelligence, fruit de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal, s’annihile sous les pieds de Jésus. A la place, Dieu érige l’Arbre de la vie, qui est la croix, le lieu du jugement de l’ancienne créature, de toute l’ancienne création condamnée à mort sur la croix.
Mais en même temps, promesse de résurrection, la résurrection de Jésus, qui a aussi vaincu cet esprit de mort qui règne dans notre monde et dans nos pensées. L’intelligence humaine non renouvelée est crucifiée avec le Christ par cette couronne d’épines et Golgotha qui est sous les pieds de Jésus.
Le voile du Temple, cette séparation entre Dieu et l’homme à cause du péché, est déchiré en deux, de haut en bas et le siège du jugement devient maintenant le siège de la grâce de Dieu.

Information complémentaire

Auteur

Berger

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