J’ai aimé Jacob

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J’AI AIME JACOB – Lance LAMBERT
La puissance de Dieu pour transformer une vie humaine
Comment Dieu peut-il aimer « Jacob », et pourquoi ?
L’histoire de Jacob est notre histoire
Lorsque Dieu nous forme, Il emploie souvent des moyens totalement déconcertants.

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Description

Lance LAMBERT

Lance Lambert est actuellement l’un des enseignants et prédicateurs de la Bible les plus connus en Israël ; il a un ministère d’enseignement international.

Né en 1931, il grandit à Richmond, dans le conté du Surrey, en Angleterre et rencontra le Seigneur à l’âge de douze ans. Il entra à l’école des études africaines et orientales à l’université de Londres, pour se préparer à servir en Chine.
Il étudia le chinois classique, le mandarin, la philosophie orientale et l’histoire du Moyen-Orient, mais la révolution ferma la porte aux missionnaires européens et empêcha son entrée en Chine. Au début des années cinquante, il servit dans la Royal Air Force en Egypte et fonda plus tard Halford House Christian Fellowship à Richmond. Ayant découvert ses origines juives, Lance devint citoyen israélien en 1980 et a une maison près de la vieille ville de Jérusalem. Son père et bien d’autres membres de sa famille périrent dans l’holocauste.

Lance est remarqué pour ses opinions ecclésiologiques, qui le placent dans la tradition de Watchman Nee et de T. Austin-Sparks.
Il diffuse un message audio trimestriel très apprécié, appelé l’actualité au Moyen-Orient. Il nous donne une perspective unique sur les évènements actuels au Moyen-Orient, à la lumière de la Parole de Dieu.

J’AI AIME JACOB

La puissance de Dieu pour transformer une vie humaine

Comment Dieu peut-il aimer « Jacob », et pourquoi ?

Aujourd’hui, il n’y a rien de plus important et nécessaire dans notre vie que notre croissance spirituelle et personnelle.
Je suis convaincu due le discernement (et l’humour) avec lesquels Lance Lambert raconte l’histoire de Dieu en Jacob, valent bien mille prédications.
Parmi tous ses livres et les enseignements bibliques qu’il a donné dans son ministère internationnal, je considère celui-ci comme le point culminant, le fer de lance.
(Extrait de la préface, par Ken Burnett)

L’histoire de Jacob est notre histoire
Lorsque Dieu nous forme, Il emploie souvent des moyens totalement déconcertants.

Extrait :

Le problème de Jacob était Jacob. Le premier élément que j’ai cherché à définir dans ce livre est la source du problème de Jacob. C’était Jacob lui-même !
Il était l’obstacle à la réalisation et à l’accomplissement des desseins de Dieu pour lui. Il ne manquait pourtant pas de compréhension des choses spirituelles.

Le fait qu’il accordait de la valeur au droit d’aînesse et à la bénédiction révèle qu’il avait bien une certaine conscience spirituelle. Là n’était pas le problème. Pour Esaü, c’était le problème ! Il n’était pas du tout sensible à ces choses. Selon les critères humains, c’était un homme bien ; mais il ne vivait que pour le monde, les choses temporelles et se laissait diriger par ses sens.
Par contre, Jacob avait un réel désir pour les choses de Dieu. Son histoire montre bien son zèle et sa dévotion pour les valeurs éternelles. Jacob n’était pas non plus un problème d’endurance. Le fait qu’il travailla sept ans pour obtenir Rachel, révèle son endurance et sa détermination.

Les vingt années passées chez Laban ne furent pas faciles, mais il les supporta avec patience. Le manque de patience et l’endurance n’étaient pas son problème. Il s’engageait avec détermination dans les objectifs qu’il se fixait. Le problème était que son énergie lui venait de la force naturelle de son caractère et d’une volonté incontrôlable. Involontairement, il était prisonnier de lui-même et de ses propres pensées et opinions. Son astuce et son sens des affaires naturels l’empêchaient d’avoir de se remettre en question.
Le problème de Jacob était Jacob.

C ’était la force naturelle d’un ego non brisé. Toute la tromperie, les intrigues et les machinations venaient de là. Lorsque le Seigneur choisit Jacob, Il choisit une masse de problèmes. Jacob n’était pas une mince affaire.
Mais avec Dieu, rien n’est impossible ! Il ne le laissa jamais tomber.
Le Seigneur était Le seul qui pouvait sauver Jacob du péché, de Satan, du monde et de lui-même. C’est pour cela que le Seigneur S’appelle, à plusieurs reprises, le Rédempteur de Jacob.

Fait important, au niveau collectif, le peuple de Dieu n’a jamais été appelé autrement que par les deux noms d’un seul homme : Jacob et Israël.
Bien que j’ai fréquemment attiré l’attention sur ce point dans tout le livre, il a une telle importance que cela vaut la peine d’y revenir. Dieu aurait pu appeler Son peuple Abraham,Joseph, Moïse ou même Josué. Au lieu de cela, Dieu choisit de l’appeler Jacob, celui qu’Il rachète et sauve ; et Israël, celui qu’Il façonna à partir de Jacob et transforma en « prince de Dieu. »

Pourquoi le Seigneur appelle-t-Il Ses rachetés « Jacob » et « Israël » ? La réponse est simple ! Tout comme Jacob, nous sommes aussi le problème ! En fait, le Seigneur a autant de problèmes que d’enfants ! Voilà pourquoi l’histoire de Jacob et les leçons essentielles que nous en tirons nous donnent un tel espoir et un tel réconfort.
Malheureusement, comme Jacob, nous n’avons généralement pas conscience que nous sommes la racine du problème. Quand nous avons des problèmes, nous blâmons nos circonstances, nos situations, notre hérédité, notre caractère et presque toujours nos relations ; mais jamais ou rarement nous-mêmes.
Le problème n’est pas simplement en nous, c’est nous.

Le Calvaire (ou Yabboq) est la sentence de mort de notre ego, afin que nous ne mettions plus notre confiance en nous-mêmes, mais en Dieu. Le cœur du problème est l’abandon de tout droit à nous-mêmes et le brisement de notre force naturelle. Il s’agit de prendre notre croix et de suivre Christ, afin de pouvoir expérimenter la puissance et la plénitude de Dieu.
Pour Jacob, Yabboq était la face de Dieu, la présence de Dieu. Elle le brisa et le délivra du joug et de la stérilité de l’égocentrisme. Cela est valable pour nous. Le chemin vers la gloire passe par la croix, par Yabboq.
C’est la seconde leçon importante que nous apprend Jacob.

Informations complémentaires

Poids 0.260 kg
Auteur

Lambert

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